Séance couple à
Piégut-Pluviers
Une matinée de mariage en Dordogne, entre ruines médiévales et ciel chargé, en compagnie des témoins.
Le 25 août 2018, la séance couple s’est déroulée à Piégut-Pluviers, en Dordogne, durant la matinée qui précédait le mariage. La météo n’avait rien prévu de clément : un ciel bas, de la pluie par moments, et cette lumière douce et sans contraste qui, loin de gêner, a donné à toute la série ses teintes feutrées.
Les mariés n’étaient pas seuls. Les témoins ont suivi la séance de bout en bout, portant la robe dans l’herbe, tenant le bouquet, jamais loin d’une plaisanterie. Leur présence a donné à cette matinée une énergie joyeuse et très naturelle.
L’envers du décor
Avant même d’arriver aux ruines, il y a tout ce qui se passe entre deux prises de vue : une Mustang rouge qui tourne au coin du village, une mariée qui se glisse sur la banquette avec toute l’ampleur de sa robe, un proche penché pour l’aider, un témoin qui épingle la boutonnière du marié. Ce sont de petits instants, souvent drôles, que j’aime autant que les portraits posés.
Au pied de la tour
Le lieu choisi pour la séance est un ensemble de ruines médiévales dominé par une haute tour ronde en pierre. Le gris du ciel, le vert des arbres et la pierre sombre composent une palette sobre sur laquelle le blanc de la robe et le turquoise des nœuds papillon ressortent tout en douceur.
Ici, pas de pose figée. On marche, on rit, on rattrape un pan de robe dans l’herbe, on se tend la main pour grimper sur les rochers. Mon rôle est d’accompagner ces gestes plutôt que de les diriger.
Entre les pierres
En s’enfonçant dans les ruines, l’ambiance change. Les murs épais isolent le couple, les rochers couverts de mousse offrent des cadres naturels et la lumière diffuse reste très douce sur les visages. C’est dans ces recoins que la séance devient plus intime.
Portraits et complicité
Pour finir, quelques portraits plus posés : un baiser sur le front, le marié et son bouquet, la mariée face à l’objectif, puis les trois témoins, visiblement ravis d’avoir pris part à l’aventure.
La Mustang, fil rouge de la matinée
Impossible de parler de cette séance sans évoquer la Mustang rouge, ruban blanc sur le capot, qui nous a accompagnés de bout en bout. Elle ouvre la série dans la rue du village, glisse sur le chemin des ruines, sert de décor aux portraits et de scène aux fous rires des témoins.
Une matinée au ciel gris, avec de la pluie par moments, et pourtant une série lumineuse, portée par la complicité des mariés, des témoins et d’une belle américaine rouge.